Apple a retiré de son App Store la messagerie Max, promue par les autorités russes au nom de la souveraineté technologique
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BFM-Tech-Actualités-Réseaux sociauxApple a retiré de son App Store la messagerie Max, promue par les autorités russes au nom de la souveraineté technologiquePartagerPartagerWhatsappLinkedInMailmessengerPublié aujourd'hui à 20h28 Lire dans l'appBFM Business K.D. avec AFP PartagerDepuis des mois, le gouvernement cherche à imposer Max, présentée comme une alternative à Whatsapp et Telegram. Elle a été retirée de l'App Store d'Apple mercredi soir.if(smartInit){didomiNextConsent(45,(function(){Hubvisor("ready",null,(function(){sas.cmd.push((function(){sas.render("98")}))}))}))}La messagerie russe Max n'est plus la bienvenue sur l'App Store. Apple l'a en effet retirée de son magasin d'applications. "Max n'est temporairement plus disponible au téléchargement sur l'App Store", a indiqué jeudi le développeur dans un communiqué publié sur sa plateforme, précisant qu'elle a été retirée mercredi soir.Les autorités du Kremlin encouragent depuis des mois les citoyens à installer cette messagerie promue comme une alternative à Telegram et Whatsapp au nom de la souveraineté technologique de Moscou vis-à-vis des services étrangers. Le gouvernement est même allé jusqu'à restreindre les deux autres applications, qui sont pourtant les plus populaires dans le pays. Il a aussi contraint les fonctionnaires, les entreprises publiques, les écoles et les organismes gouvernementaux à utiliser Max pour leurs communications.if(smartInit){didomiNextConsent(45,(function(){Hubvisor("ready",null,(function(){sas.cmd.push((function(){sas.render("76194")}))}))}))}Un énième retraitLancée en 2025 par le géant russe des réseaux sociaux VK, Max a été comparé à l'application chinoise Wechat, combinant des fonctions de réseaux sociaux et de messagerie avec un accès aux services publics, un système de carte d'identité numérique, des services bancaires et des paiements.Le président Vladimir Poutine l'a présentée comme une plateforme plus "sécurisée" qui répond à la nécessité de "souveraineté technologique...




