Affaire Bygmalion : Nicolas Sarkozy, bénéficiant d’une libération conditionnelle, échappe au bracelet électronique
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L’ancien président de la République Nicolas Sarkozy, au Palais de justice de Paris, le 6 mai 2026. THOMAS SAMSON/AFP Nicolas Sarkozy a obtenu l’aménagement de sa peine de six mois d’emprisonnement ferme à laquelle il a été condamné dans l’affaire Bygmalion, lui permettant d’échapper au port d’un bracelet électronique, a-t-on appris mercredi 6 mai de source judiciaire, confirmant une information de RTL. Dans une décision rendue mardi et qui doit prendre effet jeudi, un juge d’application des peines du tribunal judiciaire de Paris a accédé à la demande de l’ex-président d’une « libération conditionnelle », même si celle-ci concernait non pas une détention stricto sensu mais le port d’un bracelet électronique, notamment en raison de son âge. Nicolas Sarkozy a fêté ses 71 ans en janvier. L’ancien locataire de l’Elysée (2007-2012) avait d’abord essuyé un revers début mars lorsque le tribunal correctionnel avait refusé la confusion de cette peine avec celle du dossier dit « Bismuth ». Définitivement condamné dans ces deux affaires, l’ancien président avait déjà été astreint à porter un bracelet électronique dans le cadre de la deuxième, du 7 février au 12 mai 2025. Il avait déjà demandé et obtenu une libération conditionnelle, à mi-peine. Procès en appel de l’affaire libyenne Dans l’affaire Bygmalion, M. Sarkozy a été condamné le 14 février 2024 par la cour d’appel de Paris à un an d’emprisonnement dont six mois ferme pour le financement illégal de sa campagne présidentielle perdue de 2012. Cette condamnation est devenue définitive le 26 novembre 2025 avec le rejet de son pourvoi par la Cour de cassation. Lire le décryptage | Article réservé à nos abonnés Affaire Bygmalion : Nicolas Sarkozy condamné définitivement pour la deuxième fois, cette fois pour le « financement illégal » de sa campagne de 2012 Lire plus tard Sa peine en appel, dont la cour avait ordonné l’aménagement pour la partie ferme (bracelet électronique, semi-liberté...), était légèrement inférieure à celle...




