A Los Angeles, la « World Cup » peine encore à se faire une place au soleil
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LETTRE DE LOS ANGELES LOÏC LUSNIA Jusque-là, c’est le calme plat. A un mois du début de la Coupe du monde de football, presque rien à Los Angeles ne laisse présager que huit matchs de la compétition vont se disputer dans l’ultramoderne Sofi Stadium d’Inglewood, dans la périphérie de la mégapole californienne, ni que les Etats-Unis, coorganisateurs avec le Mexique et le Canada, vont accueillir la majorité des matchs de l’un des événements sportifs les plus suivis de la planète. Quasiment aucun billboard – ces immenses panneaux publicitaires – le long des emblématiques autoroutes ou artères de la ville, comme Sunset Boulevard, ne fait référence au coup d’envoi à venir de l’épreuve. A peine la chaîne McDonald’s – sponsor officiel de la compétition tout de même – a-t-elle imprimé sur ses sachets de vente à emporter les dates des rencontres disputées sur place, sans même préciser les nations impliquées. Autre curiosité : à l’exception de quelques casquettes, t-shirts, porte-clés et diverses breloques estampillées FIFA, les produits dérivés se font plutôt discrets, une hérésie au royaume du merchandising, et les opérations de marketing viennent à peine de faire leur apparition dans les grandes enseignes. Il vous reste 79.09% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.





