« À la fin, personne ne va en prison » : après l’affaire Lyhanna, la détresse des familles d’enfants victimes de violences sexuelles
Réservé aux abonnés « À la fin, personne ne va en prison » : après l’affaire Lyhanna, la détresse des familles d’enfants victimes de violences sexuelles Par Agnès Leclair Le 19 juin 2026 à 18h21 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Violences sexuelles Ciivise Enfants viol justice Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Une pancarte «Protégeons nos enfants », lors d’un rassemblement pour dénoncer les violences faites aux enfants dans les activités périscolaires, le 21 mars, sur le parvis de l’hôtel de ville, à Paris. QUENTIN DE GROEVE / Hans Lucas via AFP TÉMOIGNAGES - Elles racontent au Figaro les plaintes classées, la lenteur des investigations, la mauvaise prise en compte de la parole des enfants et le sentiment d’abandon face à une justice qui peine parfois à reconnaître les violences dénoncées. Passer la publicité Publicité Il fut un temps où l’on se demandait « pourquoi personne n’a rien vu ? ». Après le séisme de l’affaire Lyhanna, une autre interrogation traverse la société : « pourquoi personne n’agit ? ». Cette question, c’est celle qui hante tous les jours les familles d’enfants qui dénoncent des violences sexuelles. Leur douleur se double d’une colère qui éclate aujourd’hui au grand jour : celle de voir leurs alertes ignorées, leurs plaintes s’enliser et les suspects laissés en liberté. Jeudi, l’émotion a été ravivée par les résultats de l’autopsie du corps de la collégienne de 11 ans, confirmant que Lyhanna avait été violée et la présence de traces biologiques du suspect, Jérôme Barella. Parler, dénoncer, et ensuite ? Des parents ont accepté de raconter au Figaro l’attente insoutenable après un signalement de viol ou d’agression sur leur enfant, le désespoir et l’incompréhension provoqués par un classement sans suite. « Il n’y a pas de justice pour les enfants » Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 93% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vousالمصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
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