Yvelines : Condamné en appel, l’exploitant à l’origine du trafic de bois vers la Chine peut reprendre son métier de bûcheron
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YvelinesYvelines : Condamné en appel, l’exploitant à l’origine du trafic de bois vers la Chine peut reprendre son métier de bûcheronLa cour d’appel de Versailles a confirmé vendredi la culpabilité de l’entreprise EuroBois et son gérant. L’alerte avait été donnée en 2022 quand 256 arbres, majoritairement des chênes centenaires, avaient été abattus illégalement dans une zone protégée du village de Septeuil. Un « massacre à la tronçonneuse », selon les associations qui avaient porté plainte.Par Virginie Wéber Le 18 mai 2026 à 17h52En 2022, des habitants de Septeuil et des associations locales de protection de l'environnement ont découvert des coupes illégales massives de chênes. Le début d'un trafic de bois vers la Chine. LP/Virginie WéberOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerIl aura fallu être patients. Après quatre ans de procédures judiciaires, les associations à l’origine de l’alerte lancée en 2022 contre un vaste trafic de bois vers la Chine viennent (enfin) d’obtenir gain de cause avec la condamnation en appel de la société EuroBois. Pas moins de 256 chênes avaient alors été abattus illégalement dans une forêt protégée, à Septeuil, village du Mantois (Yvelines) dont les habitants avaient découvert éberlués le carnage. Le prix de cette essence de bois atteignait à l’époque des sommets avec 271 € le stère (le m3), selon la filière nationale.La cour d’appel de Versailles a reconnu ce vendredi 15 mai l’entreprise forestière coupable d’avoir « vendu du bois qui ne lui appartenait pas, à un prix inférieur au prix du marché et en facturant des grumes mêlant plusieurs parcelles ». Elle lui inflige une amende de 10 000 euros pour un produit d’infraction retenu, lui, à 140 000 euros.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour18 mai 2026Lire le journal





