Violences après Bayern-PSG : l’exposition de Yann Arthus-Bertrand mise à sac place de la Concorde
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
Violences après Bayern-PSG : l’exposition de Yann Arthus-Bertrand mise à sac place de la Concorde Par Benjamin Puech Le 7 mai 2026 à 10h36 Suivre Sujets PSG Yann Arthus-Bertrand Bayern violence Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Cette exposition, consacrée aux mille visages de l’Hexagone, a été retrouvée saccagée au lendemain de la victoire du PSG contre le Bayern. Capture d'écran Facebook / Yann Arthus-Bertrand Le photographe s’est désolé sur les réseaux sociaux de voir ses panneaux joncher le sol. Avant de remercier les volontaires venus l’aider, dès jeudi matin, à les remettre sur pied. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Le « vivre-ensemble » a pris une sévère correction. L’exposition imaginée par le photographe médiatique Yann Arthus-Bertrand, qui porte ce nom, a été retrouvée saccagée au lendemain de la victoire du PSG contre le Bayern, en demi-finale de Ligue des champions. L’artiste et soutien de la cause écologiste a diffusé des images, sur Facebook, de ses installations mises à sac. À découvrir TV ce soir : retrouver notre sélection du jour « Manifestement, les supporters du PSG ont adoré l’exposition », commente, amer, Yann Arthus-Bertrand. Avant d’exhorter « les gens qui aiment le foot et la photographie, qui pensent que vivre ensemble, c’est important, à venir donner un petit coup de main ». Appel entendu, vraisemblablement. Le photographe a diffusé des images de soutiens venus « remettre sur pied » cette exposition, 185 tirages en plein air, qui doit se terminer dans quelques jours, dimanche 10 mai. À lire aussi «C’est incroyable, deuxi...



