"Une vraie gifle à notre promesse de protection": le site Coco fait son retour en ligne, sa version initiale a été impliquée dans des milliers d’affaires sordides, dont les viols de Gisèle Pelicot
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BFM-Tech-Vie numérique"Une vraie gifle à notre promesse de protection": le site Coco fait son retour en ligne, sa version initiale a été impliquée dans des milliers d’affaires sordides, dont les viols de Gisèle PelicotPartagerPartagerWhatsappLinkedInMailmessengerPublié aujourd'hui à 17h04 Lire dans l'appBFM Business Sylvain TrinelPartager Fermé il y a deux ans par la justice française, le site Coco.gg a fait son retour sur le web, mais sous un nouveau nom. Il ne cache toutefois pas son lien avec la précédente plateforme.if(smartInit){didomiNextConsent(45,(function(){Hubvisor("ready",null,(function(){sas.cmd.push((function(){sas.render("98")}))}))}))}Le forum permettant des discussions anonymes et sans aucune inscription Coco.gg a fait son retour sur le Web, mais sous un nouveau nom, révèle Ouest France. Le quotidien régional affirme en effet avoir découvert sa nouvelle identité, Cocoland.cc.Coco.gg avait été fermé en 2024 par la justice après de nombreux signalements, mais aussi des liens avec plus de 23.000 procédures pénales portant sur autant d'agressions sexuelles ou viols, en passant par le trafic de stupéfiant et des guet-d'apens homophobes. Il connaît une mise en avant médiatique considérable en septembre 2024 lorsqu'il est mis en cause pour avoir permis à Dominique Pelicot de recruter, pendant dix ans, des dizaines d'hommes pour violer sa femme, Gisèle Pelicot, alors droguée.if(smartInit){didomiNextConsent(45,(function(){Hubvisor("ready",null,(function(){sas.cmd.push((function(){sas.render("76194")}))}))}))}Le site Cocoland.cc © Capture BFM TechDe nouveaux propriétaires qui se défendent de tout lienCocoland.cc, qui est toujours en ligne, a tout d'un nouveau Coco. Il reprend notamment ses mentions légales et son design, ainsi que son fonctionnement, puisqu'il ne nécessite aucune identification. On se contente de rentrer son pseudonyme et son âge, sans que celui-ci ne soit vérifié.Interrogé par Ouest France, un spécialiste en cybersécurité a...





