« Une présomption de culpabilité générale » : à Paris, les agents du périscolaire alertent sur leur mal-être
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
ReportageReportageParis« Une présomption de culpabilité générale » : à Paris, les agents du périscolaire alertent sur leur mal-êtreLes syndicats alertent sur le mal-être des animateurs et dénoncent une « politique de l’urgence », loin de la « rupture » promise par Emmanuel Grégoire, alors que le nouveau maire de Paris faisait voter ce mardi son plan d’action.Par Auguste Canier Le 14 avril 2026 à 19h13Paris (IVe), ce mardi matin. Plus de 200 agents ont manifesté devant l'Hôtel de Ville, à l'occasion du Conseil de Paris exceptionnel consacré notamment au sujet des violences dans le périscolaire. DROffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerIls sont venus en nombre, parfois depuis la grande banlieue parisienne, avant leur prise de service, pour mettre la pression sur l’exécutif parisien. Plus de 200 agents du périscolaire et responsables syndicaux ont manifesté, ce mardi matin devant l’Hôtel de Ville (IVe), en marge du Conseil de Paris extraordinaire organisé à l’initiative du nouveau maire (PS) Emmanuel Grégoire, consacré notamment au sujet ultrasensible des violences dans le périscolaire.Si un plan d’action à 20 millions d’euros a été voté à la mi-journée par les élus, prévoyant notamment une meilleure formation des animateurs, la sécurisation des écoles et plus de transparence envers les familles en cas de signalement, celui-ci reste insuffisant pour l’intersyndicale (SUPAP-FSU, CFDT, CGT).Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour14 avril 2026Lire le journal




