« Une précision jusque-là impossible » : dans le Val-d’Oise, on se fait tirer le portrait depuis 1837
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Val-d'Oise« Une précision jusque-là impossible » : dans le Val-d’Oise, on se fait tirer le portrait depuis 1837Une partie des origines de la photographie est à chercher dans le Val-d’Oise. Une exposition aux archives départementales rend hommage à des précurseurs comme Louis Daguerre et Gustave Le Gray.Par Christophe Lefèvre Le 19 avril 2026 à 11h08A gauche, le premier portrait officiel d'un chef d'Etat, Louis Napoléon Bonaparte, réalisé par le Val-d'Oisien Gustave Le Gray. A droite, un portrait de Louis Daguerre, inventeur du Daguerréotype, originaire de Cormeilles-en-Parisis. DR/Musée Carnavalet.Offrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerIl fixe l’objectif sans sourire, une main glissée dans son gilet, l’autre reposant sur sa jambe, la Légion d’honneur sur le revers de sa veste. Difficile de deviner à quoi pense Louis Daguerre au moment de se faire « tirer le portrait », suivant l’expression désormais consacrée.Considéré comme l’un des inventeurs de la photographie, l’enfant de Cormeilles-en-Parisis est l’un des pionniers mis en avant dans l’exposition « face à l’objectif, une histoire du portrait en photographie », présentée aux archives départementales du Val-d’Oise et labellisée « Bicentenaire de la photographie » par le ministère de la Culture.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour19 avril 2026Lire le journal




