« Une dose peut faire basculer une vie » : dans le Val-d’Oise, tous mobilisés contre le protoxyde d’azote
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ReportageReportageVal-d'Oise« Une dose peut faire basculer une vie » : dans le Val-d’Oise, tous mobilisés contre le protoxyde d’azoteVictimes, hôpital, tribunal de Pontoise, mairie de Saint-Gratien… Les acteurs locaux s’impliquent pour sensibiliser les collégiens aux dangers du gaz hilarant. Un modèle qui pourrait servir d’exemple au gouvernement.Par Noa Jacquet Le 20 avril 2026 à 07h32Il y a deux ans, un élève du collège Langevin-Wallon de Saint-Gratien (Val-d'Oise) a été victime d’une paralysie directement liée à la consommation de protoxyde d’azote. Il a dû arrêter de venir en classe LP/Thibault ChaffotteOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerKevin Gicquel pèse ses mots. Devant les élèves du collège Langevin-Wallon, à Saint-Gratien (Val-d’Oise), cet ancien consommateur de protoxyde d’azote, parle avec expérience : « Il suffit d’une dose pour faire basculer une vie. » Lui revient de loin, après plusieurs années de dépendance à ce gaz domestique détourné pour un usage récréatif, aussi appelé « gaz hilarant ». Il assume également ne pas en être encore sorti.Ancien danseur professionnel, Kevin Gicquel a été victime d’un grave accident de scooter, il y a sept ans, alors qu’il était sous l’emprise de substances. Les conséquences sont irréversibles : amputé d’une jambe, il porte une prothèse pour se déplacer.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour20 avril 2026Lire le journal

