Une cadre de JPMorgan accusée d’esclavagisme sexuel, la plainte remise en question : qu’est-ce que l’affaire « John Doe » vs Lorna Hajdini ?
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Faits diversUne cadre de JPMorgan accusée d’esclavagisme sexuel, la plainte remise en question : qu’est-ce que l’affaire « John Doe » vs Lorna Hajdini ?Un employé de la banque JPMorgan a porté plainte en début de semaine contre sa collègue, l’accusant d’avoir fait de lui son esclave sexuel. Mais les nombreuses incohérences qui entourent l’affaire remettent en cause ses dires.Par M. R-B. Le 1 mai 2026 à 15h39Les deux collègues travaillaient pour JPMorgan, une banque américaine. AFP/Timothy A. ClaryRéagirEnregistrerPartagerMenacé, drogué au viagra et au rohypnol, forcé de devenir un esclave sexuel pendant des mois… Un employé de la banque JPMorgan aurait subi un véritable calvaire infligé par l’une des cadres dirigeantes de l’entreprise, indiquait le Daily Mail ce mercredi. Sous le pseudonyme de « John Doe », il a porté plainte contre Lorna Hajdini en début de semaine. Mais nombreux sont ceux qui peinent à y croire et qui dénoncent de fausses accusations de harcèlement sexuel, qui aurait débuté selon le plaignant au printemps 2024, peu après l’arrivée de Lorna Hajdini dans l’équipe, avant d’empirer.« John Doe » serait aujourd’hui l’un des associés principaux de la société d’investissement Bregal Sagemount. Il affirme que Lorna Hajdini aurait menacé de supprimer sa prime s’il refusait de se soumettre et se serait rendue à son domicile pour le contraindre à avoir des rapports sexuels avec elle.Une enquête interne, mais aucune preuveMais selon des sources proches du dossier citées par le New York Post, Lorna Hajdini était sous la responsabilité du directeur général Brandon Graffeo, alors que « John Doe » était supervisé par un autre directeur général, Jon Wolter : la trentenaire n’avait de ce fait aucune influence sur le montant de sa prime annuelle.Par ailleurs, le Daily Mail mentionnait ce mercredi des détails sordides issus d’un document judiciaire qui aurait été retiré pour « corrections ».À voir aussiDe son côté, la banque JPMorgan semble avoir pris le parti de Lorn...





