Travail le 1er Mai : un « loupé », des tensions… jusqu’à l’abandon
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RécitRécitPolitiqueTravail le 1er Mai : un « loupé », des tensions… jusqu’à l’abandonLa proposition de loi visant à faciliter le travail des salariés de certains commerces le 1er Mai a suscité une levée de boucliers syndicale et politique. Finalement, ce lundi soir, l’exécutif a décidé d’enterrer la mesure. Au moins pour cette année.Par Ludwig Gallet et Thomas Soulié, avec Alison Tassin Le 13 avril 2026 à 20h48Pour éteindre le début d'incendie autour de la question du travail le 1er Mai, le Premier ministre (ici le 1er avril) a tranché : rien ne bougera avant 2027. LP/Delphine GoldsztejnOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerTout ça pour ça ! Après trois jours de vifs débats sur le travail le 1er Mai, le gouvernement a finalement tranché. Non, le gouvernement ne permettra pas d’élargir le champ des salariés pouvant travailler ce jour chômé, a annoncé lundi soir le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou à l’issue d’une réunion avec des représentants syndicaux on ne peut plus remontés.La mayonnaise est montée vendredi 10 avril, lors de l’examen de la proposition de loi défendue par Gabriel Attal et ses troupes. Face au risque d’obstruction d’une partie de celle-ci sur le texte visant à faciliter le travail de salariés de certains commerces le 1er Mai, Gabriel Attal avait préféré faire déposer et voter par ses députés une motion de rejet contre son propre texte. Le tout pour qu’une commission mixte paritaire, réunissant sept députés et sept sénateurs se réunisse au plus vite à huis clos pour trouver un accord loin du tumulte de l’Assemblée nationale.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour13 avril 2026Lire le journal





