Travail le 1er Mai : pour le boulanger qui risque 78 000 euros d’amende, assouplir la loi corrigerait « une anomalie »
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Économie,ConsommationTravail le 1er Mai : pour le boulanger qui risque 78 000 euros d’amende, assouplir la loi corrigerait « une anomalie »Jean-François Bandet, patron des boulangeries artisanales Bo&Mie, a subi un contrôle de l’inspection du travail le 1er mai 2021, dans sa boutique de la rue de Turbigo à Paris. Il est favorable à la proposition de loi sur l’ouverture des commerces le jour de la fête du Travail.Par Maxime Gayraud Le 10 avril 2026 à 06h00«Nous ne savions même pas que nous étions hors la loi», plaide Jean-François Bandet (ici en avril 2025) à la tête de Bo&Mie, dont une des boulangeries a été contrôlée le 1er mai 2021, alors que 21 salariés étaient en poste ce jour-là. LP/Léo VignalOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerIl est devenu le visage des boulangers menacés par l’administration, et la justice, pour avoir ouvert un 1er mai. Il y a tout juste un an, Jean-François Bandet, patron des boulangeries artisanales Bo&Mie (qui comptent six établissements à Paris, et sont également présentes à Aix-en-Provence, ainsi qu’à Séoul, Barcelone et Djeddah, en Arabie saoudite), témoignait, dans Le Parisien - Aujourd’hui en France, de sa mésaventure.Après la visite inopinée d’un inspecteur du travail, il se trouvait alors sous la menace d’une amende de 78 750 euros pour avoir ouvert, le 1er mai 2021, sa boutique de la rue de Turbigo dans le IIe arrondissement de Paris, avec 21 salariés en poste ce jour-là. Tous volontaires et payés double.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour10 avril 2026Lire le journal


