Tout ce qu'il faut savoir sur la bataille pour la direction de la Fédération kenyane de football
Le président de la Fédération kenyane de football (FKF), Hussein Mohammed, reste en fonction après la décision du Tribunal des litiges sportifs rendue lundi 27 avril.
Le tribunal a suspendu les résolutions visant à le suspendre et à ouvrir la voie à McDonald Mariga pour prendre le contrôle de la fédération. Cette ordonnance provisoire gèle une lutte de pouvoir acerbe qui plonge à nouveau le football kényan dans une crise de gouvernance.
Le différend a commencé lorsqu'une partie des membres du Comité exécutif national (NEC) de la FKF a cherché à pousser Mohammed à se retirer en raison d'accusations liées à un contrat d'assurance CHAN de 42 millions de shillings kényans.
Les mêmes résolutions concernaient également le directeur général par intérim Dennis Gicheru et le membre nommé du NEC Abdullahi Yusuf Ibrahim, tandis que Mariga, vice-président de la FKF, était, selon les informations, pressenti pour reprendre les rênes à titre intérimaire.
Ce mouvement est désormais stoppé, au moins temporairement.
Nous avons tenu une rencontre fructueuse avec les membres du Congrès de la FKF, les 48 représentants de branches ainsi que certains membres du NEC afin de répondre à la tentative de coup d'État orchestrée par une faction au sein du NEC.Le message était clair : il n'y a qu'une seule Fédération kenyane de football et un seul président de la FKF dûment élu.Le… pic.twitter.com/xrTOwnGmxj
— Hussein Mohammed (@husseinmoha) 26 avril 2026
Le Tribunal des litiges sportifs a jugé l'affaire urgente et a émis une injonction empêchant la mise en œuvre des résolutions du 24 avril jusqu'à ce que la question soit réexaminée pour de nouvelles instructions.
L'affaire doit être évoquée le 5 mai.
La crise ne se limite plus aux affaires internes de la FKF. La FIFA, en collaboration avec la CAF, a demandé à la fédération d'expliquer comment la décision de destituer Mohammed et d'autres dirigeants a été prise, y compris des précisions sur la convocation de la réunion, l'ordre du jour, le quorum, les modalités de vote et si les responsables concernés ont eu la possibilité de se défendre.
La FKF doit soumettre les informations demandées avant le 1er mai.





