... | 🕐 --:--
-- -- --
عاجل
⚡ عاجل: كريستيانو رونالدو يُتوّج كأفضل لاعب كرة قدم في العالم ⚡ أخبار عاجلة تتابعونها لحظة بلحظة على خبر ⚡ تابعوا آخر المستجدات والأحداث من حول العالم
⌘K
AI مباشر
125815 مقال 232 مصدر نشط 38 قناة مباشرة 9932 خبر اليوم
آخر تحديث: منذ 0 ثانية

Top 14 : «Inclure dans le salary cap les sommes versées par un partenaire est indispensable pour éviter des contournements», martèle le président de la LNR

سياسة
Le Figaro
2026/04/07 - 12:19 501 مشاهدة
Top 14 : «Inclure dans le salary cap les sommes versées par un partenaire est indispensable pour éviter des contournements», martèle le président de la LNR Par Arnaud Coudry Le 7 avril 2026 à 14h19 Suivre Sujets Ligue nationale de rugby Yann Roubert LNR Stade Toulousain Lire dans l’app Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Yann Roubert et Didier Lacroix, respectivement président de la Ligue et du Stade Toulousain. Icon Sport / Sandra Ruhaut / Loic Cousin Confronté à la fronde du Stade Toulousain, Yann Roubert, le président de la Ligue, a évoqué ce mardi le dossier brûlant du «salary cap» et notamment la question des contrats avec des partenaires d’un club. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Le feuilleton qui anime le rugby français. Le Stade Toulousain, qui a déjà plusieurs fois sanctionné pour non-respect du plafond salarial (transferts de Cheslin Kolbe et Melvyn Jaminet) et qui conteste ce dispositif réglementaire, est convoqué, le 26 mai, devant la commission de discipline de la Ligue nationale de rugby (LNR). La raison ? Avoir dépassé le plafond autorisé lors de trois des quatre dernières saisons (2021-2022, 2022-2023 et 2024-2025) mais aussi des «manquements à l’obligation générale de transparence et de coopération» de 2021 à 2025. Fin mars, le président des Rouge et Noir, Didier Lacroix, a écrit une lettre à ses homologues pour les appeler à réformer le plafond salarial, le jugeant partiellement «illégal et incohérent». À découvrir Calendrier et résultats Top 14 Classement Top 14 Le club le plus titré de France et d’Europe demande notamment l’abrogation de plusieurs dispositions de ce règlement à la Ligue, notamment l’intégration obligatoire des revenus versés aux joueurs par des partenaires associés aux clubs, qui peuvent être assimilés à des salaires déguisés. Une enquête de L’Équipe a ainsi révélé qu’Antoine Dupont et Anthony Jelonch ont perçu des revenus de contrat d’image avec des partenaires du Stade Toulousain, sans, a priori, de contreparties visibles. Passer la publicité Publicité À J-100 de la finale au Stade de France, la LNR organisait, ce mardi à Paris, une conférence pour présenter les phases finales du Top 14 (qui font désormais l’objet d’une opération de naming avec la société Pennylane). À cette occasion, le président de la Ligue Yann Roubert, est revenu sur ce dossier brûlant du salary cap dans le Top 14. Il est facile d’imaginer qu’un club puisse demander à un partenaire de lui verser moins directement, tout en rémunérant certains joueurs à côté Yann Roubert À propos du salary cap et de la convocation du Stade Toulousain fin mai, avez-vous répondu à leur demande d’abrogation du règlement ? Yann Roubert : Nous avons bien reçu le courrier des avocats du Stade Toulousain. Nous allons en discuter en bureau dès demain (mercredi), puis probablement soumettre une réponse à l’approbation du comité directeur, qui se réunira autour du 24 ou du 26 avril. Les dispositions validées à l’automne, notamment sur les parties associées, ont-elles fait l’objet d’un vote spécifique ? Oui, chaque disposition a été votée par les présidents de Top 14, avec les clubs de Pro D2 associés. Le comité directeur a ensuite validé ces décisions en février. Les principes sont actés, et le règlement détaillé sera adopté lors d’un prochain comité. À lire aussi Top 14 : Toulouse convoqué fin mai par la Ligue pour des infractions au «salary cap» sur trois des quatre dernières saisons Pourquoi, selon vous, il est nécessaire que les parties associées continuent à être déclarées dans le salary cap ? Cela fait partie de l’assiette. Il faut rappeler que le salary cap est un élément déterminant pour l’équité des championnats, et donc pour leur compétitivité et leur attractivité. Inclure dans cette assiette les éventuelles sommes versées par un partenaire d’un club à un joueur est indispensable pour éviter des contournements via des montages en triangle. Il est facile d’imaginer qu’un club puisse demander à un partenaire de lui verser moins directement, tout en rémunérant certains joueurs à côté. Par exemple, au lieu d’un million d’euros versé au club, le partenaire pourrait en verser 500.000 à un joueur, puis répartir le reste entre plusieurs autres joueurs : 200.000 pour l’un, 100.000 pour un autre, puis 50.000 pour d’autres. Ce type de mécanisme de contournement n’est pas théorique, il a déjà été envisagé par le passé. Ces règles visent donc à garantir l’équité entre les clubs, ainsi que la compétitivité et l’attractivité de la compétition. Yann Roubert lors de la dernière Nuit du Rugby à l’Olympia. FEP / Icon Sport À part le Stade Toulousain, d’autres clubs ont-ils demandé la suppression de cette disposition sur les parties associées ? Non, pas à ma connaissance. En tout cas, cela n’a pas été exprimé, et la majorité en faveur de ces dispositions reste très large. Passer la publicité Publicité Provale, le syndicat des joueurs, avait demandé une entrevue avec la LNR et le comité directeur pour faire évoluer la réglementation sur le droit à l’image dans le salary cap. Est-ce toujours d’actualité ? Nous avons des échanges très réguliers avec Provale, qui n’a pas besoin de demander une audition puisqu’ils siègent au comité directeur. Malik Hamadache (le président de Provale) y participe. Par ailleurs, nous avons une réunion spécifique avec Provale environ tous les deux mois pour échanger sur tous les sujets, dont le salary cap. Ils ont participé aux discussions et peuvent remettre des sujets sur la table librement. Les avocats du Stade Toulousain demandent l’abrogation de certaines dispositions. Il serait surprenant que cette demande soit acceptée Yann Roubert Ne craignez-vous pas que ce long feuilleton sur le salary cap entache l’image du rugby ?  Il est normal qu’il y ait du débat. Celui-ci a eu lieu de septembre à février avec toutes les parties prenantes : clubs de Top 14, puis de Pro D2, syndicats, Fédération et internationaux. Une écrasante majorité s’est dégagée, ce qui permet d’avancer. Le dispositif est vivant, donc les échanges continuent. Le débat juridique est légitime, mais il faut rappeler deux choses : le salary cap a été validé à une très large majorité, et il repose sur un principe de transparence pour garantir l’équité entre les clubs. Le droit doit servir un choix collectif, pas s’y substituer. Il doit le sécuriser. À lire aussi Rugby : le Stade Toulousain appelle à réformer le principe du salary cap, qu’il juge «illégal et incohérent» Les sanctions pour non-respect du salary cap sont-elles assez sévères ? Elles ne sont pas encore entrées en vigueur. Les sanctions sportives votées en juillet dernier ne s’appliqueront qu’aux contrôles de la saison 2025-2026. Les éventuelles infractions antérieures seront jugées selon l’ancien barème, sans sanctions sportives. Nous espérons que ces nouvelles sanctions seront plus dissuasives à l’avenir. Peut-on parler d’un bras de fer entre le plus grand club de France et la Ligue ? La Ligue représente l’ensemble des clubs. Le débat a eu lieu jusqu’en février. Aujourd’hui, les avocats du Stade Toulousain demandent l’abrogation de certaines dispositions. Il serait surprenant que cette demande soit acceptée. Si une procédure est engagée, nous défendrons la décision collective avec sérénité et détermination. Sur le fond, inclure les parties associées dans le salary cap est essentiel pour éviter les contournements. La majorité en faveur de cette mesure reste très large.
مشاركة:

مقالات ذات صلة

AI
يا هلا! اسألني أي شي 🎤