« Si une petite pleure, on n’a pas le droit de faire un câlin, non ? » : nous avons assisté au recrutement d’animateurs périscolaires
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ReportageReportageParis« Si une petite pleure, on n’a pas le droit de faire un câlin, non ? » : nous avons assisté au recrutement d’animateurs périscolairesDepuis l’automne dernier, la procédure de recrutement des animateurs du périscolaire a été renforcée à Paris. Désormais, les candidats passent un entretien de mise en situation réalisé par un binôme de professionnels.Par Marion Kremp Le 16 avril 2026 à 08h12Paris (XIXe), mercredi 15 avril 2026. Depuis l'automne, le protocole de recrutement renforcé, en binôme, a été généralisé à toutes les circonscriptions des affaires scolaires de Paris. LP/M.K.Offrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerChemise en lin, ample et blanche sur pantalon noir, Asma croise ses baskets sous la table d’entretien. La jeune femme aux cheveux tirés en couette sage se présente. Elle a 25 ans, est titulaire d’un brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur (Bafa) a déjà travaillé comme animatrice à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), entre ses études de commerce et de ressources humaines. À la rentrée prochaine, elle compte reprendre une formation en communication. Et veut « travailler dès que possible » jusqu’en septembre dans le périscolaire parisien.En face, celles qui posent des questions sont une coordinatrice de territoire au sein de la circonscription des affaires scolaires et de la petite enfance (Caspe), et une responsable éducative de la ville (REV), c’est-à-dire directrice du périscolaire dans une école. Ce mercredi matin, elles enchaînent en binôme les entretiens de recrutement d’animateurs périscolaires vacataires.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour16 avril 2026Lire le journal




