« Si j’avais su… je n’aurais pas acheté une résidence secondaire » : ces parents face au mirage de la maison de famille
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Si les parents déplorent la prise de distance filiale, ils admettent pourtant que leurs enfants gardent un lien fort avec la maison. Studio Romantic - stock.adobe.com Accueil Société « Si j’avais su… je n’aurais pas acheté une résidence secondaire » : ces parents face au mirage de la maison de famille Si j’avais su... En savoir plus sur notre série La série « Si j’avais su » du Figaro recueille les témoignages de personnes qui reviennent, avec le recul, sur une décision ayant profondément changé leur vie. Des récits intimes qui éclairent la complexité des choix et leurs conséquences inattendues. Explorer notre série Tous les épisodes « Si j’avais su… je n’aurais pas divorcé » : ces quadras qui n’avaient pas prévu de regretter leur rupture « Si j’avais su… je ne me serais jamais mis à courir » : ces amateurs d’endurance dépassés par leur passion « Si j’avais su … je n’aurais pas mis mon enfant dans cette école » : ces parents qui découvrent les limites des pédagogies alternatives « Si j’avais su, je n’aurais pas pris ma retraite » : ces actifs infatigables brutalement confrontés au vide En cours de lecture « Si j’avais su… je n’aurais pas acheté une résidence secondaire » : ces parents face au mirage de la maison de famille SI J’AVAIS SU - Ils imaginaient un point d’ancrage, un refuge. Les enfants y reviendraient, portés par les souvenirs de vacances à la campagne, la mer ou la montagne. Mais l’attachement ne se décrète pas plus que les week-ends libres d’une progéniture devenue adulte. Par Roxane Guichard Le 15 mai 2026 à 21h00 Suivre Sujets immobilier Résidence secondaire témoignage Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp « On a cru faire l’acquisition d’une longère en Bretagne , mais sans s’en rendre compte, on a acheté la promesse de toujours se retrouver », analyse Christine, deux enfants et cinq petits-enfants au compteur. « Au début, c’était un rêve, tout est si simple jusqu’à la vingtaine. Ils venaient, remplissaient les chambres, la maison bruissait », revit la pharmacienne lilloise. Puis les années ont glissé et les séjours se sont espacés. Un lieu suffit-il à fixer ce qui, par nature, échappe à toute planification ? L’achat se voulait rationnel, affirme-t-elle : « On avait fait nos calculs, on se disait aussi que c’était un investissement pour la famille ». Elle marque une pause. « Financièrement, c’est réussi, mais pour le reste… » Le premier réflexe a été de chercher des coupables. « Au début, je l’ai particulièrement mal vécu car j’ai, je crois, de très bonnes relations avec mes enfants et leurs conjoints. Et mes petits-enfants m’adorent, en toute modestie »… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 82% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vous





