« Rodin et Michel-Ange, le chant des statues », sur Arte.tv : l’Auguste dans les pas du géant de la Renaissance
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« L’Aurore » (1524-1527), de Michel-Ange, tombeau de Laurent de Médicis, duc d’Urbin, chapelle La Sagrestia Nuova, dans la basilique San Lorenzo de Florence en Italie. TEMPS NOIR/MUSÉE DU LOUVRE/MUSÉE RODIN/ARTE ARTE.TV – À LA DEMANDE – DOCUMENTAIRE Si vous n’avez pas l’occasion de vous rendre au Louvre pour visiter l’exposition « Michel-Ange - Rodin. Corps vivants » (jusqu’au 20 juillet), inutile de tomber en dépression saisonnière. Ménagez-vous plutôt une belle soirée documentaire avec le film de Jérôme Prieur. Rodin et Michel-Ange, le chant des statues vous offrira le grand privilège d’admirer sous toutes les coutures les plus grands chefs-d’œuvre du maître italien de la Renaissance et du génie français des XIXe et XXe siècles que le grand musée parisien n’aurait su faire venir dans ses murs. Magnifiquement éclairées et filmées par le réalisateur, leurs sculptures prennent chair et souffle. Mention toute spéciale pour le dos ainsi « révélé » du Baiser (1882-1883) qui invite à admirer le bras de la femme suspendu à la nuque de l’amant. Lequel l’enlace avec puissance et tendresse. Images muettes par Sacha Guitry En intime, Jérôme Prieur nous offre quelques silences, comme une déambulation solitaire dans les allées d’une exposition rêvée, nous permettant ici et là une brève méditation. Sa caméra sinue dans les replis de chair du Christ de la Pietà (1497-1499) à la lueur d’une faible lampe, imitant le Toscan qui sculptait la nuit à la pâleur changeante d’une bougie fixée à un chapeau de carton. Précieuses images muettes de Rodin, filmées, en 1915, par Sacha Guitry (1885-1957) et photographies d’époque le ressuscitent en son atelier à Paris ou dans sa résidence de Meudon (Hauts-de-Seine). Il vous reste 62.67% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.



