Robert Bourgi règle ses comptes avec Dominique de Villepin : « Son talon d’Achille, c’est l’argent »
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InterviewInterviewFaits diversRobert Bourgi règle ses comptes avec Dominique de Villepin : « Son talon d’Achille, c’est l’argent »Robert Bourgi, spécialiste des relations franco-africaines et ex-conseiller officieux de l’Élysée sous la présidence de Jacques Chirac, dénonce les pratiques occultes et les cadeaux dont Dominique de Villepin aurait été le complice et le bénéficiaire. Une démarche personnelle, assure-t-il.Par Jean-Michel Décugis et Ronan Folgoas Le 2 mai 2026 à 14h57Robert Bourgi, ex-conseiller officieux de l’Élysée, assure vouloir soulager sa conscience... et contrarier l'éventuelle candidature de Dominique de Villepin à la présidentielle. LP/ Philippe LavieilleOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerÀ un an de la prochaine élection présidentielle, Robert Bourgi assure ne rouler pour personne. Gaulliste devant l’éternel mais sous l’influence d’aucun courant politique, soutient-il, ce personnage ambigu et controversé de la Ve République serait seulement désireux de purger ses souvenirs d’ex-conseiller officieux de l’Élysée et de soulager sa conscience au soir de sa vie. Entre 1997 et 2005, ce Franco-Libanais né à Dakar (Sénégal) à la fin de la Seconde Guerre mondiale était chargé de gérer « les gestes d’amitié » des chefs d’État africains à l’égard de Jacques Chirac, alors président de la République. La face cachée de ce qu’on appelait encore la « Françafrique ».C’est dans ce contexte que Robert Bourgi a côtoyé le flamboyant Villepin, alors secrétaire général de l’Élysée puis ministre des Affaires étrangères à partir de 2002 et ministre de l’Intérieur. Devenu Premier ministre en 2005, ce dernier a ensuite mis un terme aux activités secrètes de ce lobbyiste de l’ombre, adoubé du Sénégal au Congo en passant par la Côte d’Ivoire et le Gabon.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour2 mai 2026Lire le journal




