Relève, ravitaillement, Fausses positions GPS… Comment les bateaux de commerce survivent à l’attente dans le détroit d’Ormuz
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DécryptageDécryptageInternationalRelève, ravitaillement, Fausses positions GPS… Comment les bateaux de commerce survivent à l’attente dans le détroit d’OrmuzMalgré le passage de quelques navires, plus de 900 bateaux de commerce restent coincés dans le golfe persique, deux mois après le début de la guerre. Les équipages doivent composer avec l’angoisse des attaques, les difficultés de ravitaillement et les conditions de navigation dangereuses.Par Salomé Vincendon et David Charpentier Le 6 mai 2026 à 18h54La circulation dans le détroit d'Ormuz reste compliquée, deux mois après le début de la guerre. Reuters/Khorgooi/Isna/WanaOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerSoixante-sept jours de blocage. À quelques très rares exceptions près, le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz est à l’arrêt depuis le déclenchement des hostilités entre l’Iran et la coalition américano-israélienne le 28 février. Le porte-conteneurs « San Antonio » appartenant à l’armateur français CMA-CGM, pris pour cible par des tirs ce mardi, démontre que la zone où l’on recense habituellement 120 transits quotidiens est bien devenue une des plus dangereuses de la planète pour le commerce maritime. La tentative américaine de déblocage, baptisée « Project Freedom » (« Projet liberté »), a fait long feu, transformant un peu plus le Golfe en zone de non-droit où plus de 900 bateaux et 20 000 marins seraient bloqués. Mais tous ces navires et ces hommes ne sont pas logés à la même enseigne.Très peu de marins français se trouvent actuellement à quai ou mouillent au large dans le golfe persique. Ce mardi matin, le ministre des Transports Philippe Tabarot a recensé « 59 navires à intérêt français et 26 marins français ». Ces derniers ont été relevés quand ils en ont émis le souhait.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour6 mai 2026Lire le journal





