Rachat de SFR : faut-il craindre une flambée des prix pour les forfaits télécoms ?
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Réservé aux abonnés Rachat de SFR : faut-il craindre une flambée des prix pour les forfaits télécoms ? Par Louise de Maisonneuve et Lucas Mediavilla Le 17 avril 2026 à 09h44 Suivre Sujets SFR Télécoms Lire dans l’app Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Après des semaines de négociations, les opérateurs Orange, Bouygues Telecom et Free ont déposé mardi 14 octobre une offre commune pour racheter SFR. Sarah Meyssonnier / REUTERS Bouygues Telecom, Iliad (Free) et Orange ont vu leur offre de rachat de SFR pour 20,35 milliards d’euros acceptée par Patrick Drahi. Ce passage de 4 à 3 opérateurs suscite des interrogations chez les consommateurs, notamment sur son impact sur les tarifs. Passer la publicité Publicité L’incertitude plane sur les 19,3 millions d’abonnés mobiles et les 6,1 millions de clients fixe de SFR. Quel va être leur sort, alors que les trois concurrents de SFR - Bouygues Telecom, Iliad (Free) et Orange ont vu ce vendredi leur offre de rachat de l’opérateur acceptée par Patrick Drahi. L’entrée en négociation exclusive des différents protagonistes, après l’offre de 20,35 milliards déposée par le consortium des trois rivaux de SFR, entérine la disparition probable de l’opérateur au carré rouge d’ici quelques années. Ses trois concurrents comptent se partager les actifs de l’entreprise à hauteur de 43% pour Bouygues Telecom, 30% pour le groupe Iliad et 27% pour Orange, selon leur communiqué de mardi 14 octobre. À découvrir PODCAST - Écoutez le dernier épisode de notre série Questions Tech Il y a quelques mois, le ministre de l’Économie Roland Lescure avait indiqué étudier de près le dossier. «Nous serons extrêmement vigilants sur cette opération, parce qu’aujourd’hui (...) en France, on a les prix des téléphones mobiles, des abonnements, parmi les moins chers d’Europe. En fait parmi les moins chers du monde». Et d’affirmer qu’il serait «vigilant à deux choses : l’impact sur le prix des consommateurs et l’impact sur la qualité de service».En juillet dernier déjà, Marc Ferracci, alors ministre de l’Industrie, s’était déjà dit attentif à la «protection des consommateurs» quant à la vente de SFR. Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 64% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous





