Qui est Mahdieh Esfandiari, l’Iranienne condamnée pour apologie du terrorisme, et possible monnaie d’échange après la libération de Jacques Paris et Cécile Kohler
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
Réservé aux abonnés Qui est Mahdieh Esfandiari, l’Iranienne condamnée pour apologie du terrorisme, et possible monnaie d’échange après la libération de Jacques Paris et Cécile Kohler Par Jeanne Durieux Le 7 avril 2026 à 19h54 Suivre Sujets Iran Lire dans l’app Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp L’Iranienne de 39 ans Mahdieh Esfandiari a été interpellée en France en février 2025 dans le cadre d’une enquête pour «apologie du terrorisme». lensw0rld / stock.adobe.com PORTRAIT - L’assignation à résidence de cette traductrice iranienne de 39 ans, interpellée en février 2025 et condamnée un an plus tard pour avoir diffusé des contenus antisémites, a été levée ce mardi. Quelques heures auparavant, les deux Français sont sortis d’Iran. Passer la publicité Publicité Quelques heures après l’annonce surprise de la sortie du territoire iranien de Jacques Paris et Cécile Kohler, l’assignation à résidence de Mahdieh Esfandiari a été levée, a déclaré ce mardi son avocat à l’AFP. Elle a été citée comme possible monnaie d’échange après la libération des otages français. Le 26 février, elle avait été condamnée à un an de prison ferme et une interdiction définitive du territoire pour apologie du terrorisme. Cette ressortissante iranienne résidant en France était visée depuis février 2025 par une enquête pour «apologie publique en ligne du terrorisme» et «provocation en ligne au terrorisme, injures en raison de l’origine, la religion, et refus de donner les codes de déverrouillage relatifs à plusieurs chaînes de réseaux sociaux (X et Telegram)». À découvrir EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient : un plan de bombardement massif de l’Iran «prêt à être mis en œuvre», selon le média Axios PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Le sort de cette dernière était intrinsèquement lié à l’évacuation des deux enseignants français. L’Iran, coutumier de cette «diplomatie des otages», est régulièrement accusé de se servir de la libération des ressortissants… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 84% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous





