Production limitée, accès en cueillette, prix… Comment la fraise d’Île-de-France résiste à la concurrence espagnole
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DécryptageDécryptageÉconomie,ConsommationProduction limitée, accès en cueillette, prix… Comment la fraise d’Île-de-France résiste à la concurrence espagnoleDavantage connue pour sa culture céréalière, la région compte 80 petits hectares dédiés à ce fruit rouge dont le pic de production est en mai-juin. Pour rendre la fraise locale accessible, il a fallu contourner les contraintes liées aux coûts de production élevés.Par Marie Briand-Locu Le 15 mai 2026 à 08h09Bailly (Yvelines), le 6 mai. Les espaces ouverts à la cueillette permettent de faire baisser le prix de la fraise locale à moins de 10 euros le kilo pour les particuliers. LP/Marie Briand-LocuOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerLeurs trois paniers débordent de fraises bien rouges. Charles et Margaux, deux habitants de Boulogne (Hauts-de-Seine), trépignaient depuis plusieurs semaines d’aller à la ferme de Gally, près de Versailles (Yvelines), afin de les ramasser. « Chaque année, on les attend ! » s’exclame le couple, qui en a déjà récolté 3 kg. Margaux assure « qu’ici, les fraises ont un goût qu’elles n’ont pas ailleurs ». Juteux et sucré.Les fraises d’Île-de-France sont bonnes, mais rares. La région compterait seulement 80 ha de culture : 40 en plein champ et 40 sous abri ou sous serre. A croire que le Champs-de-Mars, le Jardin des Plantes et celui du Luxembourg à Paris suffiraient presque à abriter toute la production francilienne. Mais celle-ci est bien répartie, principalement entre Seine-et-Marne, les Yvelines, l’Essonne et, légèrement en retrait, le Val-d’Oise.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour15 mai 2026Lire le journal





