Prix des carburants : les distributeurs demandent le « retrait » du projet « injuste, inapplicable et illégal » du gouvernement
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ÉconomiePrix des carburants : les distributeurs demandent le « retrait » du projet « injuste, inapplicable et illégal » du gouvernementPour limiter la hausse du prix du carburant, le gouvernement veut encadrer les marges des distributeurs. Une grave erreur selon ces derniers, qui proposent de suspendre la collecte des Certificats d’économies d’énergie (CEE).Par Le Parisien avec AFP Le 15 avril 2026 à 11h16, modifié le 15 avril 2026 à 11h39Mardi 14 avril, l’essence SP95-E10 se vendait en moyenne en France à 2,001 euros le litre, le SP98 coûtait en moyenne 2,094 euros. (Illustration) LP / Arnaud JournoisRéagirEnregistrerPartagerLe projet du gouvernement d’encadrer les marges sur le carburant suscite une levée de boucliers des distributeurs. Ils demandent le « retrait » de ce texte et plaident pour la suspension des certificats d’économies d’énergie afin de faire baisser les prix à la pompe.Dans une lettre envoyée au Premier ministre et consultée mercredi par l’AFP, les patrons des principaux distributeurs dénoncent un texte « injuste, inapplicable et illégal ». « Ça devient insupportable de prendre des décisions dans l’urgence, sans concertation avec les acteurs économiques, et surtout qui ne va rien produire », s’est agacé Thierry Cotillard, patron du Groupement Mousquetaires/Intermarché, mercredi sur franceinfo, dénonçant une « caricature technocratique ».Quel est le projet du gouvernement ?Le projet de décret en question, consulté mardi par l’AFP, vise notamment à « éviter des effets d’aubaine », selon la fiche de présentation du projet de texte qui doit être soumis à l’avis du Conseil national de la consommation et du Conseil d’État.Selon une source gouvernementale, ce texte donne la possibilité au gouvernement de plafonner les marges des distributeurs, mais il ne s’agit pas en tant que tel d’un plafonnement des prix à la pompe, qui eux resteront variables en fonction de l’évolution des cours des produits raffinés.À lire aussiCarburants : l’impossible batai...





