« Pour mon chef, je suis un tire-au-flanc » : ces pères qui peinent encore à prendre leur congé paternité
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DécryptageDécryptageSociété,Famille« Pour mon chef, je suis un tire-au-flanc » : ces pères qui peinent encore à prendre leur congé paternitéLe nouveau congé de naissance, censé encourager l’égalité femmes-hommes, entrera en vigueur en juillet, ouvrant un à deux mois de congé supplémentaire pour chaque parent. Mais comment sera-t-il accueilli par les pères, encore nombreux à ne pas prendre l’intégralité du seul congé paternité ?Par Christine Mateus et Juliette Pousson Le 13 avril 2026 à 09h30Selon une étude récente de l’Institut national de l’étude démographique, seuls 59 % des pères ont pris l’intégralité de leur congé paternité depuis son allongement, en 2021. (Illustration) IstockOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartager« Au travail, on m’a fait comprendre que ce n’était pas le bon moment. Je n’ai donc pris que le minimum obligatoire pour la naissance de mon fils. C’est-à-dire, sept jours au lieu des 28 auxquels je pouvais prétendre. » Des témoignages comme celui de Clément, commercial dans le secteur pharmaceutique et papa d’un petit Malo depuis novembre, se multiplient malgré le consensus scientifique et politique de l’importance du « père acteur » lors des 1 000 premiers jours de l’enfant.Car, derrière les avancées affichées pour les droits des nouveaux pères, les usages racontent une autre histoire. Alors qu’un nouveau congé de naissance doit entrer en vigueur en juillet 2026, ouvrant un à deux mois de congé supplémentaire pour chaque parent, la question se pose déjà : sera-t-il adopté par ces messieurs ?Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour13 avril 2026Lire le journal


