Parkings sauvages de l’aéroport d’Orly : déboutées en appel, quatre entreprises doivent cesser leur activité
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EssonneParkings sauvages de l’aéroport d’Orly : déboutées en appel, quatre entreprises doivent cesser leur activitéLe tribunal administratif de Versailles (Yvelines) a confirmé la fermeture définitive de plusieurs parkings sauvages installés autour de l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne). Les exploitants avaient tenté de contester les arrêtés préfectoraux. En vain.Par Matthias Colboc Le 18 avril 2026 à 14h04Archive. Cet ancien haras de Chilly-Mazarin a été transformé en parking pour les usagers de l'aéroport d'Orly. LP/Candice DoussotRéagirEnregistrerPartagerLa justice a tranché. Plusieurs exploitants de parkings dits sauvages situés à proximité de l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne) doivent cesser leurs activités, a annoncé le tribunal administratif de Versailles (Yvelines) dans un communiqué, ce vendredi 17 avril.Les entreprises en question - France Park, Transprima, la SAS HBRI et la SAS Parking Orly Val - exploitent plusieurs espaces de stationnement installés à Chilly-Mazarin, Wissous et Athis-Mons côté Essonne, et Rungis pour le Val-de-Marne. Ces quatre communes sont voisines du site aéroportuaire.Ces installations, qui fleurissent autour de l’aéroport, proposent aux voyageurs des tarifs de stationnement plus que compétitifs : environ 60 euros la semaine sur certaines installations, contre environ 160 euros pour les parkings d’Aéroport de Paris, en fonction des dates. Une navette gratuite permet ensuite d’acheminer les clients vers leur terminal.Les exploitants, qui proposent ces offres bon marché, sont dans le viseur des autorités depuis plusieurs années. Ces installations illicites feraient fi des règles commerciales, sécuritaires et environnementales.Des risques d’incendie et de pollutionEn 2023, le préfet de l’Essonne avait ordonné, par deux arrêtés, la cessation immédiate des activités de la société Transprima, à Wissous, et de France Park, exploitante de deux parcs à Wissous et Chilly-Mazarin. Motifs invoqués : des infractions au code de la consommation, de l’e...





