Opération «Trident» à Marseille : un policier de l’Ofast libéré après un an de détention provisoire
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
Réservé aux abonnés Opération «Trident» à Marseille : un policier de l’Ofast libéré après un an de détention provisoire Par Nicolas Farmine, Le Figaro Marseille Le 27 avril 2026 à 15h15 Suivre Sujets narcotrafic Police Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp L’agent est désormais sous contrôle judiciaire et a écopé d’une interdiction d’exercer toute fonction de police. JULIEN DE ROSA / AFP INFO LE FIGARO - Ce major de police affecté à l’Office anti-stupéfiants de Marseille avait été mis en examen et envoyé en prison en avril 2025. Lui et deux autres enquêteurs sont suspectés d’avoir détourné une cargaison de 387 kilos de cocaïne afin d’appâter un narcotrafiquant. Passer la publicité Publicité C’est une détention qui pesait lourd dans le milieu policier marseillais, effondré par le fiasco de l’opération « Trident » impliquant trois enquêteurs de l’Office anti-stupéfiants (Ofast). Les agents, qui sont suspectés d’avoir détourné une cargaison de 387 kilos de cocaïne dans l’optique d’appâter un narcotrafiquant début 2023, ont depuis été mis en examen pour de graves faits d’importation et de trafic de stupéfiants en bande organisée. L’un d’entre eux, un major de police reconnu par ses pairs, vient de recouvrer la liberté. Selon nos informations, le policier a été libéré de sa détention provisoire sur décision de la chambre de l’instruction en fin de semaine dernière, après plus d’un an passé derrière les barreaux. « La détention provisoire ne s’imposait absolument pas pour Monsieur D. dans le cadre de cette affaire. Après une année de détention, la Justice a fait une juste application de la loi en matière de privation de liberté », indique son avocate, Me Anne-Laure Compoint… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 78% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous





