« On ne peut pas monnayer les défunts » : à Paris, les pompes funèbres indépendantes menacées par les grands groupes ?
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DécryptageDécryptageParis« On ne peut pas monnayer les défunts » : à Paris, les pompes funèbres indépendantes menacées par les grands groupes ?Dans la capitale, les « petites » entreprises de pompes funèbres se font de plus en plus rares, souvent rachetées par de grands groupes. Une concentration qui pourrait faire encore grimper les prix pour les familles. Décryptage.Par Pauline Darvey Le 6 avril 2026 à 07h00Paris, le 2 avril 2026. Dans la capitale, il resterait moins d'une dizaine d'entreprises de pompes funèbres indépendantes, dont celle de Véronique Bertrand (derrière le bureau). LP/ Philippe LavieilleOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerOn les trouve par grappes en face des cimetières ou à deux pas des hôpitaux et des Ehpad. Dans la capitale, les quelque 270 agences de pompes funèbres sont concentrées dans une poignée de rues. Cinq cohabitent avenue Émile-Zola (XVe), à proximité d’un centre de soins palliatifs. Parmi elles, la devanture noire des Pompes funèbres Bertrand.C’est cette porte qu’une famille a poussée l’année dernière, quand l’un de leurs proches s’est éteint juste en face. La mutuelle du défunt, ancien salarié de la RATP, prévoyait une somme allouée pour les obsèques. « Mais quand nous avons appelé la RATP, ils ont catégoriquement refusé de nous payer directement », rembobine Véronique Bertrand, la directrice de ces pompes funèbres indépendantes, créées par son père en 1989.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour6 avril 2026Lire le journal





