« Nous sommes des victimes collatérales » : à Paris, le désarroi de patients et salariés après la chute du centre René-Laborie
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RécitRécitParis« Nous sommes des victimes collatérales » : à Paris, le désarroi de patients et salariés après la chute du centre René-LaborieFermeture du jour au lendemain, dossiers médicaux inaccessibles, salaires impayés… Depuis la liquidation de la société Somed Santé en décembre, le centre René-Laborie (IIe) a sombré. Le 15 avril, la justice a prononcé la liquidation de l’association gérante, laissant des milliers de patients sans recours.Par Paul Abran Le 16 avril 2026 à 16h59Paris (IIe), ce jeudi 16 avril 2026. Le centre Somed Santé René-Laborie de la rue de Turbigo accueillait jusqu’à 10 000 patients par jour, avant sa fermeture définitive en début d’année. LP/Paul AbranOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerIl y a encore quelques semaines, le centre de santé René-Laborie, situé rue de Turbigo à Paris (IIe), était l’un des fleurons du réseau Somed Santé. Deux immeubles de six étages, huit cabinets par niveau, 90 salariés dont une soixantaine de praticiens et environ 10 000 patients par semaine…Né après le Seconde Guerre mondiale, ce site a longtemps accueilli la Mutuelle de la presse et du livre (MNPL), avant de s’ouvrir au grand public. Sa particularité ? De nombreux spécialistes (rhumatologues, endocrinologues, chirurgiens orthopédiques, dentistes…) y exercent. « J’ai soigné des patients du monde entier », atteste un praticien. « Ça tournait de 8 heures à 19 heures, sans temps mort », relate un second. Mais aujourd’hui, ses couloirs sont vides. Et derrière ses portes closes, la colère gronde.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour16 avril 2026Lire le journal





