Normes illogiques, amendes qui ne profitent qu’à l’État... Cette note qui dénonce l’échec cuisant de l’Europe face au fiasco des fuites de données
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Réservé aux abonnés Normes illogiques, amendes qui ne profitent qu’à l’État... Cette note qui dénonce l’échec cuisant de l’Europe face au fiasco des fuites de données Par Steve Tenré Le 19 mai 2026 à 21h12 Suivre Sujets Protection des données Europe Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Devant la commission européenne. Andrey Kuzmin / ADOBE STOCK EXCLUSIF - Une note à paraître du laboratoire d’idées Génération Libre lie l’explosion des fuites de données en France au mille-feuille administratif européen. Avant d’appeler à créer un droit de propriété pour les données. Passer la publicité Publicité Une note choc qui pointe directement la responsabilité de l’Europe dans le déluge de fuites de données personnelles qui frappent la France. Le Figaro a eu accès en exclusivité à un document réalisé par le laboratoire d’idées Génération Libre, fondé en 2013 par le philosophe libéral Gaspard Koenig. Cette note signée Grégory Lenne, chercheur associé au sein du «think-tank», dresse tout au long de ses dix pages «l’échec du modèle réglementaire européen», qui force plus les entreprises et l’administration à se conformer à des règles illogiques qu’à véritablement sécuriser leurs bases de données. À découvrir PODCAST - Écoutez le dernier épisode de notre série Questions Tech Les statistiques mises en avant par le laboratoire, et confirmées lundi par la Cnil, sont limpides: la France a enregistré en 2025 une moyenne de 24 fuites par jour, contre 16 en 2024 et 13 en 2023. Au total, la Cnil a décompté 6167 notifications de violations de données, contre 4668 en 2024. Le contexte géopolitique actuel joue beaucoup, avec la multiplication de cyberattaques prorusses ou d’«hacktivistes Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 90% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vous

