« Match du siècle », « moments magiques », « folie » : la presse européenne en extase après l’incroyable PSG-Bayern
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
Sports,Football,Ligue des champions« Match du siècle », « moments magiques », « folie » : la presse européenne en extase après l’incroyable PSG-BayernMalgré la défaite bavaroise, la presse allemande a salué l’exceptionnel spectacle livré ce mardi soir. La frénésie s’est aussi emparée de l’Angleterre et de l’Italie, qui reconnaissent un spectacle époustouflant.Par Le Parisien Sports Le 29 avril 2026 à 08h39La joie de Khvicha Kvaratskhelia et des Parisiens ce mardi soir au Parc lors de la demi-finale aller de Ligue des champions face au Bayern. LP / Fred DugitRéagirEnregistrerPartager« Époustouflant », « légendaire », « historique »… Ce mercredi matin, les superlatifs se succèdent dans les médias européens, encore soufflés par le spectaculaire 5-4 entre le PSG et le Bayern Munich. « Une folie », titre ainsi Sport Bild, qui y voit sans conteste « le match de la saison ».« Neuf buts, deux pénaltys transformés et une avalanche d’occasions ont fait de cette rencontre un moment inoubliable », embraie le magazine. Qui salue la résilience du Bayern, revenu de loin alors qu’il était mené 5-2 et conclut par un « Merci pour ces 90 minutes de pur chef-d’œuvre footballistique. »Die Welt, journal généraliste, n’en est pas moins emballé. Si le match ne se fraie pas un chemin jusqu’à la une, le compte rendu dans ses colonnes y est dithyrambique. « Aucune hésitation, aucune tactique, juste le pur plaisir du jeu – merci pour ce gala mémorable. », titre ainsi le journal conservateur.« La meilleure nouvelle : il y aura un match retour »« Perfection offensive, courage et un plaisir de jouer communicatif ont permis à ces stars d’inscrire neuf buts sur le terrain. », embraie Stephan Flohr, plume reconnue du journal, qui se réjouit de « la joie d’une victoire exaltante 5-4 par rapport à un succès maîtrisé 2-0 ».À voir aussiLoin de critiquer les défenses, qui ont craqué à neuf reprises, il les plaint presque, assumant que face à de tels joueurs offensifs, « défendre devient quasiment impossi...




