Malgré leur bannissement, 61% des adolescents de moins de 16 ans peuvent toujours utiliser les réseaux sociaux en Australie, les plateformes semblant faire peu d’effort pour les leur interdire
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BFM-Tech-Actualités-Réseaux sociauxMalgré leur bannissement, 61% des adolescents de moins de 16 ans peuvent toujours utiliser les réseaux sociaux en Australie, les plateformes semblant faire peu d’effort pour les leur interdirePartagerPartagerWhatsappLinkedInMailmessengerPublié aujourd'hui à 16h20 Lire dans l'appBFM Business Sylvain TrinelPartager Une étude commandée par la Molly Rose Foundation montre que l'interdiction en vigueur en Australie est loin d'être efficace, et que les plateformes font peu d'efforts pour la faire respecter.if(smartInit){didomiNextConsent(45,(function(){Hubvisor("ready",null,(function(){sas.cmd.push((function(){sas.render("98")}))}))}))}Une étude servant de premier bilan, quelques mois à peine après la mise en application de l'interdiction des réseaux sociaux aux adolescents australiens de moins de 16 ans, risque de faire date.Commandée par la Molly Rose Foundation, une association britannique qui ambitionne de protéger les jeunes des dangers en ligne, elle montre que 61% des adolescents australiens entre 12 et 15 ans utilisent encore régulièrement leur compte sur les plateformes.if(smartInit){didomiNextConsent(45,(function(){Hubvisor("ready",null,(function(){sas.cmd.push((function(){sas.render("76194")}))}))}))}Un pourcentage très élevé qui montre à la fois l'échec de la mesure, le peu d'entrain à déployer des mesures au sein des réseaux sociaux, et également l'absence de réelles sanctions du côté de l'Etat australien à l'encontre de géants de la tech, qui se sont retrouvés à devoir appliquer une loi sans cadre technique, notamment.Des plateformes qui ne font rien pour bannir les plus jeunes53% des utilisateurs de Tiktok et de Youtube, et 52% de ceux d'Instagram avant l'interdiction peuvent toujours accéder à leur compte sans que celui-ci ait fait l'objet d'un quelconque bannissement, alors même que ces plateformes en ont l'obligation.Menée auprès de 1.050 enfants de 12 à 15 ans, cette étude "soulève de sérieuses questions quant à l'...




