Ligue 1: Marcel Desailly regrette le manque de «guerriers» à l'OM
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Ligue 1: Marcel Desailly regrette le manque de «guerriers» à l'OM Par Le Figaro avec AFP Le 20 avril 2026 à 15h48 Lire dans l’app Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Marcel Desailly regrette le manque de «guerriers» à l’OM. Zuma / Icon Sport L’ex-défenseur de l’équipe de France pointe le manque de solidité mentale des joueurs de Marseille. Passer la publicité Passer la publicité Publicité L'ex-défenseur de l'équipe de France Marcel Desailly a regretté lundi le manque de «guerriers» à Marseille, club avec lequel il a remporté la Ligue des champions en 1993, pointant un manque de solidité mentale des joueurs. Le champion du monde 1998, interrogé par l'AFP et RMC Sport en marge de la cérémonie de remise des Prix Laureus du sport 2026 à Madrid, a estimé que le directeur sportif marseillais Mehdi Benatia avait «tout résumé» dans sa prise de parole samedi après la défaite à Lorient (2-0). Passer la publicité Publicité Benatia avait parlé de «scandale» et dénoncé l'attitude des joueurs phocéens, qui ont rétrogradé à la sixième place en Ligue 1 après ce dixième revers de la saison en championnat. «Benatia en a gros sur le cœur, car ils font tout pour mettre des choses en place. Les infrastructures sont là, mais l'équipe ne performe pas. On ne sent pas les guerriers qu'on aimerait avoir à l'OM. On peut perdre le match, mais au moins on aura mis des coups, montré qu'on était valeureux. Et il n'y a même pas cela. C'est ça le problème», a regretté Desailly. «C’est décevant» «C'est décevant. Avant, le minimum c'était de participer à la Ligue des champions. Et là, on se dit qu'on ne va peut-être même pas y arriver, et cela m'attriste», a-t-il ajouté. Pour l'ancien défenseur central de 57 ans, les difficultés marseillaises s'expliquent d'abord par une faillite mentale. «En début de saison, il semblait que l'équipe était bonne. Que les choix qui ont été faits individuellement et collectivement n'étaient pas trop mal. On y croyait. Il y a eu une vra...





