Liban : dans la banlieue sud de Beyrouth en partie dévastée, les incertitudes des habitants sur la solidité de la trêve
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Banlieue sud de Beyrouth, le 18 avril 2026. IBRAHIM AMRO / AFP Une balançoire est encore suspendue au plafond du préau d’un immeuble, à Jamous, dans la banlieue sud de Beyrouth. La façade est endommagée et des vitres menacent de tomber à tout moment. « Vous voyez le sixième ? C’était chez moi, dit Rania Bazzi. Les fondations sont fichues. Il suffirait d’un rien pour que le bâtiment s’écroule. » C’est la conséquence du bombardement d’un édifice mitoyen, qui gît au sol. Vendredi 17 avril, au premier jour de la trêve au Liban, après plus de six semaines de guerre entre Israël et le Hezbollah, ils font le constat avec ses voisins qu’ils ne reviendront pas vivre chez eux. Lire aussi | EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : après la fermeture du détroit d’Ormuz, un accord de paix est « encore loin », prévient Téhéran Lire plus tard La banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah et vaste territoire résidentiel de la communauté chiite rassemblant plusieurs quartiers, est de nouveau accessible. Aux entrées, les barrages du mouvement armé allié de Téhéran, mis en place durant la guerre, ont été retirés. De rares habitants y venaient en visite ces dernières semaines. Il vous reste 84.52% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.





