«Les triplettes qui traînent dans les garages sont notre meilleure pub» : dans le secret d’Obut, champion de la boule de pétanque
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Réservé aux abonnés «Les triplettes qui traînent dans les garages sont notre meilleure pub» : dans le secret d’Obut, champion de la boule de pétanque Par Antoine Sillières, Le Figaro Lyon Le 14 mai 2026 à 07h10 Suivre Sujets été industrie Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Une fois les coquilles modelées par d’énormes presses, elles sont soudées pour former les boules de pétanques siglées, numérotées et poinçonnées selon le cahier de la fédération. Obut REPORTAGE - Sur les hauteurs du Forez, la manufacture Obut de Saint-Bonnet-le-Château reste le seul lieu de fabrication de la marque, qui revendique cet ancrage et une production «made in France» pour ses près de 2 millions de boules soudées chaque année. Passer la publicité Publicité Dans le bourdonnement des machines, le cliquetis des coquilles de métal qui s’entrechoquent en sortie de rail deviendrait presque aussi distinctif que celui d’un carreau sur le boulodrome. Sur les hauteurs du Forez, l’usine Obut de Saint-Bonnet-le-Château (Loire) fabrique chaque année 1,8 million de boules de pétanque. L’entreprise familiale fondée en 1955 devance largement ses concurrents français de La Boule bleue ou MS Pétanque. Elle avait d’ailleurs été condamnée à une amende il y a une dizaine d’années par l’autorité de la concurrence pour avoir abusé de sa position dominante. Avec sa centaine de salariés et un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros, elle vient de fêter en 2025 ses 70 ans. Sur son site historique qui mêle musée, bureaux, bar, restaurant, boulodromes et ateliers, elle reçoit 1800 tonnes d’acier et de chrome chaque année en provenance d’aciéries de Haute-Savoie et de Suisse essentiellement. D’autres fournisseurs européens sécurisent un approvisionnement rendu parfois… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 83% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vous




