Les monarchies du Golfe divisées face à la menace de nouvelles frappes américaines sur l’Iran
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, accueille le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, Mohammed Ben Abderrahmane Al Thani, au Quai d’Orsay, à Paris, le 9 octobre 2025. CHRISTOPHE PETIT TESSON/VIA REUTERS Avant l’orage, le ministre français des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, prenait le pouls des monarchies du Golfe : une visite sur les rives du détroit d’Ormuz censée préparer l’après-guerre. Elle s’est achevée vendredi 1er mai sous la menace d’une reprise du conflit. L’Arabie saoudite s’attend, dans les prochaines quarante-huit heures, à de nouvelles frappes américaines contre les infrastructures civiles de son voisin iranien. De tels bombardements, des crimes de guerre que le président Trump avait menacé de commettre dès la fin mars, susciteraient – Téhéran a de nouveau prévenu – une riposte de même nature contre les pays du Golfe. Lire aussi | EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : le retrait de 5 000 soldats américains était « attendu » par le ministère de la défense allemand ; Israël mène de nouveaux bombardements meurtriers au Liban Lire plus tard La France cherchait à influer sur les négociations qui s’enlisent entre les Etats-Unis et l’Iran, durant le cessez-le-feu fragile qui s’étire depuis près de trente jours. Mais il apparaît difficile de coordonner une réponse entre les Européens, inquiets du coût économique colossal du blocage du détroit d’Ormuz sur leurs économies, et ces Etats du Golfe qui en subissent directement les effets, tout en refusant encore d’engager un dialogue avec l’Iran. Il vous reste 85.31% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.




