Le plan de Lecornu pour sécuriser le 1er Mai 2026 : « Si un inspecteur du travail va dans une boulangerie, l’amende ne vaudra rien »
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DécryptageDécryptageÉconomieLe plan de Lecornu pour sécuriser le 1er Mai 2026 : « Si un inspecteur du travail va dans une boulangerie, l’amende ne vaudra rien »Après une semaine de polémiques, le Premier ministre a finalement trouvé une solution pour sécuriser juridiquement l’emploi des salariés le 1er Mai, pour les seuls artisans boulangers et fleuristes.Par Maxime Gayraud et Thomas Soulié Le 17 avril 2026 à 16h33Si le texte ne pourra pas être voté d’ici au 1er Mai, le Premier ministre a annoncé l’envoi d’une « instruction spécifique aux différents services de l’État » pour que les artisans puissent accueillir leurs clients, avec leurs salariés volontaires et payés double. / Arnaud JournoisOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerIl y aura bien du pain frais ce vendredi 1er mai 2026. Des chocolatines, ou des pains au chocolat. Et même des bouquets de fleurs. À l’issue d’une réunion à Matignon, Sébastien Lecornu a annoncé, avec les représentants des boulangers et des fleuristes à Matignon à ses côtés, qu’un projet de loi « de sécurisation » pour les boulangers et fleuristes « artisanaux et indépendants » serait déposé avant la fin du mois. Cela représenterait 60 % du marché de la boulangerie, les établissements répondant au code APE (activité principale exercée) 1071 C, excluant de fait les chaînes et les industriels.Si le texte ne pourra pas être voté d’ici au 1er mai, le Premier ministre a annoncé l’envoi d’une « instruction spécifique aux différents services de l’État » pour qu’ils puissent accueillir leurs clients, avec leurs salariés volontaires et payés double.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour17 avril 2026Lire le journal




