«Le nuage radioactif s’est arrêté à la frontière» : le mythe du mensonge d’État né d’une communication catastrophique après Tchernobyl
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
Réservé aux abonnés «Le nuage radioactif s’est arrêté à la frontière» : le mythe du mensonge d’État né d’une communication catastrophique après Tchernobyl Par Cyrille Vanlerberghe Le 24 avril 2026 à 14h20 Suivre Sujets Nucléaire Tchernobyl Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp La centrale nucléaire de Tchernobyl le 25 avril 1991, cinq ans après la catastrophe et l’explosion du cœur du réacteur n° 4. Viktor Korotayev / REUTERS ANALYSE - Contrairement à ce que l’on pense, cette phrase n’a jamais été prononcée. Mais alors, que s’est-il vraiment passé en France dans les jours qui ont suivi la catastrophe pour que l’idée d’avoir été trompés soit encore aujourd’hui si puissamment ancrée dans les esprits ? Passer la publicité Publicité « Le nuage de Tchernobyl s’est arrêté à la frontière. » Cette phrase fait partie de l’imaginaire collectif de tous les Français. Et pourtant, personne ne l’a jamais prononcée en 1986. À vrai dire, les autorités françaises n’ont pas menti à l’époque. Mais alors, que s’est-il vraiment passé en France dans les jours qui ont suivi la catastrophe pour que l’idée d’avoir été trompés soit encore aujourd’hui si puissamment ancrée dans les esprits ? Tout commence par un mensonge des autorités soviétiques. Ces dernières cachent pendant plusieurs jours l’explosion du cœur du réacteur n° 4 survenue la nuit du 26 avril 1986 dans la centrale nucléaire de Tchernobyl, à moins d’une centaine de kilomètres au nord de Kiev. L’alerte est donnée en Occident par la Suède, après la détection de niveaux anormaux de radioactivité à proximité de la centrale nucléaire de Forsmark le 28 avril. La direction des vents ce jour-là fait immédiatement suspecter aux experts un accident nucléaire en Union soviétique… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 86% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous



