Le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko a-t-il l’obligation d’afficher le portrait d’Emmanuel Macron dans sa mairie ?
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Réservé aux abonnés Le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko a-t-il l’obligation d’afficher le portrait d’Emmanuel Macron dans sa mairie ? Par Eloi Passot Le 7 mai 2026 à 12h41 Suivre Sujets Bally Bagayoko Emmanuel Macron Saint-Denis Portrait Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko. Lafargue Raphael/ABACA LA VÉRIFICATION - Le maire LFI de Seine-Saint-Denis a retourné le portait du président de la République, ce qui lui a valu une remontrance du préfet du département. Passer la publicité Publicité La politique est aussi affaire de symboles. Le portrait du président de la République affiché dans les mairies françaises en est un. Abonné aux polémiques depuis son élection en mars, le nouveau maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko s’est offert un nouveau coup de com : décrocher et retourner la photographie du chef de l’État dans sa mairie. Malgré une remontrance du préfet du département, Bally Bagayoko a déclaré qu’il n’obtempérerait pas «tant que la République n’était pas en capacité de corriger les inégalités» et qu’il attendait «l’avènement (...) d’un nouveau président», Jean-Luc Mélenchon. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard Le maire et le préfet l’ont tout deux rappelé : accrocher le portrait du président de la République dans les mairies relève de la tradition républicaine, pas de la loi. «Cette tradition étant généralement bien respectée par les maires, les textes ne prévoient pas actuellement de sanction administrative ou pénale, en cas de dérogation à cette coutume républicaine», rappelait le ministère…...





