La reconstitution de l’arsenal balistique de l’Iran contredit la thèse d’une victoire écrasante des Etats-Unis
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Un missile balistique déployé par les gardiens de la révolution iraniens lors d’une manifestation progouvernementale sur la place de la Révolution islamique à Téhéran, le 21 avril 2026. ALIREZA MASOUMI/ISNA VIA AP Donald Trump l’a martelé une nouvelle fois avant de s’envoler pour Pékin. « L’armée iranienne est décimée », a-t-il asséné devant les journalistes, mercredi 13 mai. Ceux qui prétendent le contraire sont des « traîtres », des « lâches qui jouent contre leur pays », a-t-il complété sur son réseau Truth Social, comme s’il voulait, par la seule parole présidentielle, tordre une réalité qui, peu à peu, s’impose à lui. Lire aussi | EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : un responsable américain loue des « discussions productives et positives » entre Israël et le Liban Lire plus tard Quelques heures plus tôt, le New York Times avait, sur la base d’informations issues d’agences du renseignement américain, fait part d’indices laissant penser qu’après un mois de cessez-le-feu, l’Iran serait parvenu à rétablir l’accès à 30 des 33 sites de missiles situés long du détroit d’Ormuz, menaçant potentiellement les navires de guerre américains et les pétroliers positionnés dans cet étroit couloir maritime. Sans compter les quelque 27 grandes installations souterraines baptisées « villes-missiles » disséminées à travers un territoire montagneux à la superficie trois fois plus grande que celle de la France, et abritant dans des kilomètres de galeries des projectiles balistiques et des drones. Il vous reste 87.39% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.



