La free party géante dans un champ de tir militaire près de Bourges se poursuit, jusqu’à 30 personnes attendues ce samedi
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
SociétéLa free party géante dans un champ de tir militaire près de Bourges se poursuit, jusqu’à 30 personnes attendues ce samediLa fête géante se déroule depuis vendredi « sans incident majeur” sur un terrain qui sert à effectuer des tirs d’essais militaires. La présence de munitions non explosées est un véritable risque.Par Le Parisien Le 2 mai 2026 à 12h12Cornusse (Cher), vendredi. Plusieurs dizaines de milliers de personnes sont rassemblées sur place depuis vendredi. AFP/Arnaud FinistreRéagirEnregistrerPartagerDes dizaines de milliers de personnes continuent de participer ce samedi à une free party géante près de Bourges, dans le Cher. Les festivités se déroulent dans une zone qui sert de champ militaire de tir. Il est ainsi jugé dangereux car des munitions non explosées pourraient être présentes.La préfecture a mis en garde contre « un risque d’explosion ». « En application d’un principe de précaution, tout feu, creusement du sol ainsi que le ramassage de débris d’objets métalliques ou de nature inconnue doivent absolument être prohibés sur ce site au risque d’atteinte grave aux personnes. » Elle insiste sur le fait qu’au-delà de l’aspect « illégal » du rassemblement, « la nature du terrain choisi par ses organisateurs apparaît aussi peu adaptée que sûre pour les participants ».Jusqu’à 600 gendarmes ont été déployés sur place, rapporte la radio Ici. La free party se déroule à proximité immédiate des communes de Cornusse, Bengy-sur-Craon et Ourouer-les-Bourdelins notamment. Vendredi, 20 000 personnes étaient déjà sur place. Les organisateurs estiment que ce nombre pourrait monter à 30 000 ce samedi.12 blessés légers« On s’attend à ce que d’autres personnes arrivent dans la journée. Les premiers festivaliers arrivés vendredi matin nous disaient que la journée du 2 mai serait vraiment la plus importante pour leur rassemblement », a déclaré ce samedi matin la maire de Cornusse, Édith Raquin, sur franceinfo. « Nous avons pu constater qu’il y avait des Anglais, des Al...




