«La crainte vous paralyse» : dans sa lettre à Emmanuel Macron, Bruno Retailleau dénonce l’absence d’une politique de «fermeté» vis-à-vis de l’Algérie
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
Réservé aux abonnés «La crainte vous paralyse» : dans sa lettre à Emmanuel Macron, Bruno Retailleau dénonce l’absence d’une politique de «fermeté» vis-à-vis de l’Algérie Par Claire Conruyt Le 29 avril 2026 à 07h42 Suivre Sujets Bruno Retailleau Emmanuel Macron Algérie Les Républicains Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Emmanuel Macron et Bruno Retailleau, à l’Élysée à Paris, le 23 septembre 2024. CHRISTOPHE ENA / AFP INFO LE FIGARO - Le patron des Républicains répond au chef de l’État qui a qualifié de «mabouls» ceux «qui nous expliquent qu’il faudrait se fâcher avec l’Algérie». Passer la publicité Publicité En déplacement dans l’Ariège lundi, et tandis qu’il visitait un hôpital, Emmanuel Macron a déploré la difficulté pour les médecins étrangers d’exercer en France. Avant de qualifier de «mabouls» ceux «qui nous expliquent qu’il faudrait se fâcher avec l’Algérie». À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard Visait-il Bruno Retailleau dont la vision des relations à entretenir avec Alger n’a cessé de se heurter à celle du chef de l’État ? L’ex-ministre de l’Intérieur s’est en tout cas senti visé. Jusqu’à prendre la plume. «Une fois de plus, vous avez choqué. Une fois encore, vous avez esquivé : quitte à ouvrir une de ces polémiques dont vous avez le secret, au moins auriez-vous pu avoir la franchise d’assumer que vous me mettiez en cause. Je n’aurais pas cette fausse pudeur, Monsieur le Président», écrit le président des Républicains (LR) dans une lettre que Le Figaro s’est procurée. «Nos compatriotes qui, dans leur immense majorité, sont favorable...





