Jean-Pierre Robin : « Être l’ennemi de l’Amérique est dangereux, mais être l’ami de l’Amérique est fatal »
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Réservé aux abonnés Jean-Pierre Robin : « Être l’ennemi de l’Amérique est dangereux, mais être l’ami de l’Amérique est fatal » Par Jean-Pierre Robin Le 12 avril 2026 à 17h46 Suivre Sujets États-Unis Lire dans l’app Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le président américain Richard Nixon porte un toast au premier ministre chinois Zhou Enlai lors d’un banquet officiel, à Pékin, en 1972. World History Archive / Alamy St / Alamy Stock Photo CHRONIQUE - Les États-Unis n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts économiques et de sécurité qui leur sont propres. Passer la publicité Publicité Donald Trump traite moins bien les pays qui se prétendent ses alliés que ses adversaires déclarés. Il courtise Poutine sans vergogne, prend des gants avec Xi Jinping, qu’il va rencontrer le mois prochain à Pékin. Et en même temps, il humilie la première ministre japonaise, Sanae Takaichi, lui rappelant publiquement l’attaque de Pearl Harbor de 1941. Il ne cesse par ailleurs de rabrouer Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne. « L’Union européenne a été conçue pour entuber les États-Unis », répète à l’envi l’hôte de la Maison-Blanche depuis le début de son second mandat. « Être l’ennemi de l’Amérique est dangereux, mais être l’ami de l’Amérique est fatal » : jamais la formule choc de Henry Kissinger n’a sonné aussi juste et elle fait florès chez les commentateurs anglo-américains pour comprendre les nouvelles relations internationales. À lire aussi François d’Orcival : «L’explication à venir entre Donald Trump et Xi Jinping» Rappelons le contexte. Novembre 1968. Richard Nixon vient d’être élu président des États-Unis et le pays est embourbé dans… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 84% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous




