« Je n’osais même pas me regarder dans le miroir » : le combat d’Yvette Langlois, amputée des deux bras et élue à Garges-lès-Gonesse
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TémoignageTémoignageVal-d'Oise« Je n’osais même pas me regarder dans le miroir » : le combat d’Yvette Langlois, amputée des deux bras et élue à Garges-lès-GonesseAmputée des deux bras après un accident de la route au Cameroun, Yvette Langlois a dû se heurter aux limites de son corps et au regard des autres. Installée à Garges-lès-Gonesse depuis plus de vingt ans, cette femme engagée entame un nouveau défi dans sa vie… à la mairie.Par Willem Foloppe Le 5 mai 2026 à 06h08Yvette Langlois, nouvelle adjointe aux solidarités, aux affaires sociales et au handicap de Garges-lès-Gonesse, veut s’appuyer sur son propre parcours pour porter la voix des personnes en situation de handicap. LP/Willem FoloppeOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartager« Ma vie est un parcours du combattant », clame Yvette Langlois. Cet après-midi-là, la nouvelle adjointe reçoit à la mairie de Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise), où elle a longtemps rêvé d’entrer autrement qu’en simple habitante. Depuis le mois de mars, cette Gargeoise est la 10e adjointe du maire, Benoît Gimenez, déléguée aux solidarités, aux affaires sociales et au handicap.Une fierté pour la sexagénaire, amputée des deux bras. Il faut remonter à plus de trente ans en arrière, à Yaoundé, au Cameroun, son pays natal. À l’époque, Yvette est infirmière, mère de deux enfants, et mène une vie « normale », dit-elle. Un jour, alors qu’elle est au volant, une voiture la percute violemment. « Je n’ai plus beaucoup de souvenirs de l’accident, mais je sais qu’à l’époque je ne mettais pas ma ceinture. Ça, je l’ai beaucoup regretté », confie-t-elle.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour5 mai 2026Lire le journal





