« Je bidouille des objets pour en faire des instruments de musique» : les secrets de Marie Mazière, bruiteuse au cinéma
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ReportageReportageCulture & loisirs,Cinéma« Je bidouille des objets pour en faire des instruments de musique» : les secrets de Marie Mazière, bruiteuse au cinémaLE PARISIEN WEEK-END. « Ma vie de Courgette », « Chien de la casse » et maintenant « Demande à la montagne », premier film de Pierre Menahem. Marie Mazière est l’une des rares femmes bruiteuses du cinéma français. Moteur !Par Clémence Levasseur Le 16 mai 2026 à 15h30Dans un studio d’enregistrement de Malakoff (Hauts-de-Seine), Marie Mazière enregistre divers bruits afin de coller aux images du film «Demande à la montagne», de Pierre Menahem, retransmises sur un écran. Maud Delaflotte Offrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerEn cette froide journée d’hiver, dans une rue commerçante du centre-ville de Malakoff (Hauts-de-Seine), Marie Mazière, carré brun, veste longue bleu nuit et Dr. Martens léopard aux pieds, sort du coffre de sa voiture une dizaine de valises qui ont bien vécu. L’énergique quadragénaire est bruiteuse professionnelle pour le cinéma depuis douze ans. Elle est l’une des quatre femmes, parmi une trentaine d’hommes en France, à exercer ce métier qui consiste à recréer artisanalement, en studio, les sons enregistrés lors des tournages des films et des séries, avant l’étape du mixage. Elle ne se déplace jamais sans tout le matériel dont elle a besoin : objets en métal, chaussures, vêtements, vieux papiers, sacs à main…Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour16 mai 2026Lire le journal




