« J’ai adoré ce travail de vulgarisation. Il permet de donner du sens à notre travail » : comment les candidats du concours MT180 sont préparés
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Nour Chiboub, à droite, a été accompagné avant de synthétiser son sujet de thèse en 3 minutes (et le rendre accessible). DRRéagirEnregistrerPartager« Sophie est médecin pédiatre, à l’hôpital. Et comme de nombreuses soignantes et de nombreux soignants, elle vit avec un colocataire un peu particulier… un certain prénommé stress ». Sur scène, Nour Chiboub commence son récit comme un conte. Pourtant, le jeune doctorant en psychologie à l’Université Savoie Mont-Blanc (USMB), va devoir présenter son sujet de thèse, en 180 secondes et pas une de plus, chronomètre à l’appui.Sur la scène du concours MT180, organisé par le CNRS et France Universités, le jeune homme dévoile un texte et une gestuelle soigneusement construits pour permettre au public et au jury de saisir l’essence de son travail. « J’ai fait le choix de transformer le stress du soignant en une voix qui viendrait déranger la personne », explique Nour Chiboub. Avec un travail conséquent derrière la prestation, accompagné par son université.« Nous essayons de construire ensemble leur discours »Car au-delà du conte, il s’agit de vulgariser un sujet dont le titre à lui seul, comme la majorité des thèses, est très complexe : « Prévention du burn-out et promotion de la santé mentale des soignants du CHU Grenoble Alpes (CHUGA) du CH Métropole Savoie (CHMS) : intervention cognitive et comportementale de gestion du stress (CBSM), méta-analyse et validation psychométrique de la flexibilité du coping ».« Nous participons au concours depuis 6 ans, se souvient Pascale Balland, enseignante-chercheuse à l’USMB, qui coordonne MT180 au sein de l’établissement. Faire candidater nos doctorants sans formation ne nous semblait pas raisonnable ». Pour y parvenir, elle a choisi de se faire accompagner par Jean-Yves Maugendre, directeur d’Eurêka, le centre de culture scientifique de Chambéry, qui intervenait déjà sur la vulgarisation scientifique à l’USMB.À lire aussiDoctorat. Après un Master : avez-vous pensé à la recherche ?Si...



