«Ils sont capables de cacher du haschich dedans» : à Bordeaux, un bar installe des fleurs pour lutter contre le deal
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Réservé aux abonnés «Ils sont capables de cacher du haschich dedans» : à Bordeaux, un bar installe des fleurs pour lutter contre le deal Par Marie-Hélène Hérouart, Le Figaro Bordeaux Le 23 avril 2026 à 07h30 Suivre Sujets Drogue dealers Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Victor Asseray, le patron de l’Adiu! et du Comptoir Jacmé à Bordeaux. Marie-Hélène Hérouart / Le Figaro Inspiré d’une initiative niçoise similaire, le propriétaire d’un bar a installé des dizaines de pots de fleurs devant son établissement, situé Cour Victor Hugo à Bordeaux. Objectif : occuper l’espace public de ce quartier cosmopolite pour faire fuir les dealers. Passer la publicité Publicité Et si installer des pots de fleurs permettait de lutter contre les dealers ? Inspiré par un Niçois - qui a fleuri sa rue en novembre 2024 pour dénoncer le narcotrafic, attirer les touristes et ainsi déplacer le deal -, Victor Asseray, le propriétaire du bar l’Adiu! et du comptoir Jacmé à Bordeaux utilise une stratégie similaire. Depuis mercredi dernier, près de 70 pots de fleurs égayent l’entrée de son établissement, installé en bas du cours Victor Hugo, près de la Porte de Bourgogne où de nombreux dealers sévissent en toute impunité. Impossible en effet d’arpenter cette rue du centre-ville sans se faire apostropher : «Shit ! Cigarettes !» «Tout le monde sait de ce qu’il se passe. Je me suis donc permis de déborder sur la rue pour dénoncer la présence de ces dealers. Ce serait aberrant de demander une autorisation alors qu’eux prennent possession de l’espace public toute la journée», explique le trentenaire, qui veut inciter les commerçants voisins à fleurir aussi leur… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 80% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous



