« Il n’y aura pas un jour sans terrain » : le maire de Paris Emmanuel Grégoire tiendra-t-il le rythme de « l’hyperproximité » ?
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DécryptageDécryptageParis« Il n’y aura pas un jour sans terrain » : le maire de Paris Emmanuel Grégoire tiendra-t-il le rythme de « l’hyperproximité » ?Depuis sa prise de fonction fin mars, le nouveau maire de la capitale multiplie les déplacements, au rythme de deux à trois par jour, à métro et à vélo. L’édile pourra-t-il assumer cette « hyperproximité » qu’il revendique ? L’opposition attend surtout des actes.Par Alexis Bisson Le 9 avril 2026 à 07h55Paris (XIe), lundi 6 avril. En dix petits jours de mandature, Emmanuel Grégoire a déjà effectué une dizaine de sorties, au rythme de deux à trois par jour, comme ici aux côtés de parents d'élèves rassemblés au pied de la mairie. LP/Delphine GoldsztejnOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerDevant l’entrée du parc de Choisy à Paris (XIIIe), un discret dispositif de sécurité se met en place en ce début d’après-midi. Dans quelques minutes, le maire (PS) de Paris, Emmanuel Grégoire, est attendu sur place pour prendre part à la 32e commémoration du génocide perpétré contre les Tutsis au Rwanda. Une question reste en suspens : le nouveau patron de l’hôtel arrivera-t-il de ce côté de la rue ou de l’autre ? Sera-t-il à vélo ou à pied ?Quelques minutes plus tard, l’édile apparaît finalement sur le trottoir d’en face, à pied et en petit comité, après avoir fait quelques minutes de marche depuis l’arrêt de métro Tolbiac. L’élu s’y était engagé dès son élection dans un entretien accordé à notre journal : « Je continuerai à me déplacer, comme je l’ai toujours fait, en métro et à vélo. »Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour9 avril 2026Lire le journal


