« Il ne pensait pas que ça allait partir en torche » : dans les coulisses de la semaine noire de Sébastien Lecornu
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
RécitRécitPolitique« Il ne pensait pas que ça allait partir en torche » : dans les coulisses de la semaine noire de Sébastien LecornuEn décrochant un accord pour les boulangers et les fleuristes, qui pourront travailler le 1er mai, le Premier ministre tente de reprendre la main après un enchaînement de polémiques et de mauvaises surprises.Par Thomas Soulié, avec Aurélie Lebelle et Alison Tassin Le 17 avril 2026 à 18h55Le Premier ministre Sébastien Lecornu, ici le 8 avril. REUTERS/Tom Nicholson/PoolOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerSébastien Lecornu considère que toutes les semaines sont « difficiles ». Celle-ci fut plutôt horribilis… Lundi soir, dans le huis clos de Matignon (Paris VIIe). En pleine controverse sur le travail le 1er mai et après le rétropédalage du gouvernement, Sébastien Lecornu reçoit les patrons du bloc central… sauf Gabriel Attal qui sèche la traditionnelle rencontre. Officiellement, sans lien avec les tensions du moment. « Il faut vite qu’on sorte du sentiment de recul », plaide sur place Marc Fesneau. Le chef des députés MoDem appelle le Premier ministre à rapidement tourner la page et à rebondir. Sans savoir alors que la suite de la semaine va virer au cauchemar.Dès le lendemain, les oreilles du Premier ministre sifflent à l’occasion de la réunion de groupe Renaissance, à l’Assemblée nationale. Ses alliés ne digèrent pas l’abandon en rase campagne des mesures sur le 1er mai et considèrent qu’on leur « pisse dessus » ! Quelques heures plus tard, dans l’hémicycle, les députés rejettent un amendement gouvernemental, supprimant ainsi les zones à faible émission (ZFE), pourtant chères à l’exécutif. On n’en est qu’au début…Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour17 avril 2026Lire le journal





