« Il a avoué qu’il m’avait fait arrêter » : Marie-Thérèse, une Française de 85 ans incarcérée par l’immigration américaine, raconte son calvaire
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International,États-Unis« Il a avoué qu’il m’avait fait arrêter » : Marie-Thérèse, une Française de 85 ans incarcérée par l’immigration américaine, raconte son calvaireDétenue pendant 17 jours dans un centre de rétention de la police de l’immigration américaine, Marie-Thérèse détaille les dessous de son incarcération à RTL.Par Julie Bernichan Le 7 mai 2026 à 10h47Marie-Thérèse, une Française de 85 ans détenue par l'ICE est revenue sur sa détention ce jeudi 7 mai sur RTL. FacebookRéagirEnregistrerPartagerLa belle histoire d’amour de Marie-Thérèse a rapidement tourné au cauchemar. Cette Française de 85 ans originaire de la région nantaise a été arrêtée aux États-Unis en avril dernier peu après le décès de son mari, un vétéran de l’armée américaine partisan de Donald Trump qu’elle était partie rejoindre quelques mois plus tôt. Elle raconte à RTL ce jeudi les dessous de sa détention et la dénonciation de son beau-fils.Tout a basculé pour l’octogénaire partie aux États-Unis rejoindre son amour de jeunesse le 1er avril dernier. Ce jour-là, cinq agents de la police de l’immigration américaine (ICE) se présentent à son domicile en Alabama et l’arrêtent. Au micro de Marc-Olivier Fogiel, Marie-Thérèse explique ne pas avoir tout de suite compris : « Quand ils ont tambouriné sur les portes et les fenêtres, j’ai eu un moment d’hésitation avant d’ouvrir parce que c’était impressionnant. »L’octogénaire finit par ouvrir. « Ils m’ont poussée, m’ont demandé mes papiers d’identité (…) et m’ont arrêtée sous prétexte que j’étais illégale alors que c’était faux. » On lui reproche alors de ne pas avoir eu de visa entre septembre et décembre 2025, le temps que sa carte verte soit établie. Une situation qui s’est réglée avant le décès de son mari en janvier dernier, affirme-t-elle.Ce jour d’avril, l’octogénaire explique avoir été arrêtée en pyjama. « Je leur ai demandé la possibilité de m’habiller, ils ont refusé. Ils m’ont menottée immédiatement et ils m’ont poussée sans vergogne vers l’un...





